Chroniques,  New romance

Avis | Briar Université 1 – Elle Kennedy

Résumé:

On dit que les opposés s’attirent. Et s’il y en a bien une qui est d’accord avec ça, c’est Summer, parce qu’il n’y a aucune raison logique pour qu’elle soit attirée par Colin Fitzgerald. En règle générale, elle n’aime ni les intellos tatoués, ni les jeux vidéo, ni les joueurs de hockey qui pensent qu’elle est volage et superficielle.

De son côté, Fitz n’est pas persuadé que cette fille solaire, sûre d’elle, en un mot magnifique, soit celle qu’il lui faut.

Et pourtant, il va falloir qu’il s’y fasse car… ils sont colocataires !

 

Avis:

Après un début compliqué, je me suis laissée emporter par ce roman !

On suit ici Summer, une étudiante en Design, qui va vivre en colocation avec trois joueurs de Hockey de son université. Et Colin Fitzgerald en fait partie…

J’ai trouvé le début vraiment long. C’était peut être pour poser les bases, nous remettre dans l’ambiance de la saga précédente, Off Campus. Mais en soit, il ne se passait pas grand chose, mise à part la rentrée de Summer et des discussions avec d’autres élèves. Sauf qu’après 200 pages, on rentre dans le vif du sujet.

On découvre ainsi que Summer n’est pas aussi superficielle qu’il n’y paraît, et que Fitz n’est pas le « gamer » typique qui s’enferme dans sa chambre pour ne voir personne. Et c’est ce que j’ai beaucoup aimé dans ce roman. Elle Kennedy nous montre bien qu’il ne faut pas juger les personnes par leur apparence physique. Au contre, il faut voir au delà. Je me suis beaucoup attachée à Summer (c’est rare qu’un personnage féminin me touche), que j’ai trouvé hyper attendrissante. Sa petite particularité (que je ne spoilerai pas) est très « originale », du moins dans un roman. Et Fitz, le gamer qui paraît associable est tout aussi touchant.

J’ai beaucoup aimé le jeu de séduction entre les deux personnages, même s’il est arrivé assez tard. C’est une relation « hate to love » qui démarre sur des regards en biais et des préjugés. Sauf qu’ils vont apprendre à se découvrir, tout comme nous les découvrons au fur et à mesure.

Dans ce roman, on est aussi immiscés dans les univers des deux personnages, c’est à dire la mode, le hockey et les jeux vidéos. Chaque chose a sa place, et les pages sont bien réparties entre ces passions. Il y a bien sûr des histoires parallèles à la romance qui concernent ces trois domaines. Je trouve que ça permet de bien s’approprier l’histoire, et on y est carrément bien plongés.

Pour conclure, j’ai beaucoup aimé me replonger cet univers. On y retrouve les personnages de Off Campus (les personnages masculins et féminins). Ça permet de se faire une petite piqûre de rappel concernant les « gros » évènements. Sinon, concernant la romance, je l’ai trouvé très touchante mais malheureusement très longue à démarrer.

 

Pages: 506

Édition: Hugo Poche

Date: 28 Mai 2020

 

Ma note: 15/20

 

 

« La façon dont les gens te perçoivent n’a pas d’importance. Ce qui compte, c’est le regard que tu portes sur toi. »

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