les azalées fleurissent en hiver
Chroniques,  Romance

Avis | Les azalées fleurissent en hiver – Dahlia Blake

Résumé :

1er décembre. Vingt-trois jours avant Noël, vingt-quatre avant l’anniversaire d’Azalea, vingt-cinq avant son mariage. Pourtant, ce jour-là, Azalea laisse ses clefs sur le meuble de l’entrée, attrape une valise et son livre préféré, et s’envole pour la Martinique. Là-bas, elle retrouve la chaleur de son enfance, les traditions qui l’ont vue grandir, les Chanté Nwel et les colibris, et… Kaï. Kaï qui, en dépit du temps qui a passé, est toujours aussi insupportable avec ses plaisanteries dignes d’une cour de récré et sa détermination à la rendre folle.

Alors pourquoi ne peut-elle s’empêcher de baisser sa garde ? Et pourquoi, dans ses yeux à lui, a-t-elle l’impression de devenir la fleur la plus précieuse du monde ? Elle n’était pourtant pas venue pour ça, et n’est pas du tout prête à faire confiance à qui que ce soit. Plus maintenant.

Mais si c’était ça, Noël : l’heure de rencontrer enfin les personnes qui nous étaient destinées ?

 

“Pendant toute l’année qui va suivre, je vais me souvenir de ce moment. Le moment précis où je me suis laissée bercer par la chimère d’un amour parfait, fait de bougies et de pétales de roses, d’or et de diamants. Mais j’aurais dû le savoir, de même que les promesses n’engagent que ceux qui les croient, les rêves ne trompent que ceux qui refusent d’ouvrir les yeux.”

 

Avis :

Ce roman a frôlé le coup de coeur !

On suit ici l’histoire d’Azalea, une jeune femme qui quitte tout du jour au lendemain pour revenir à ses origines. Alors qu’elle est en plein préparatifs de son mariage, elle prend l’avion direction la Martinique. Là-bas elle retrouve sa famille mais aussi son ennemi d’enfance : Kaï.

Pour commencer, j’ai adoré les personnages ! Azaléa est une jeune femme perdue qui a besoin de réconfort. Je l’ai trouvée très touchante. Au début, on ne comprend pas forcément ses réactions et ses décisions. Cependant, on apprend à la connaître tout au long du roman (notamment grâce aux chapitres “avant”) et c’est comme ça que l’on découvre son passé. Quant à Kaï, on pourrait croire que c’est un homme détestable d’après les dires d’Azaléa, mais pas du tout. Bien sûr, il adore faire ch*er son monde, mais c’est toujours très drôle.

On a donc une romance ennemies to lovers qui est tantôt comédie romantique, tantôt romance dramatique. Un parfait mélange qui fait que l’on ne sait pas trop où on va. C’est ce que j’ai beaucoup aimé dans ce roman, on ne s’ennuie pas. Il a y un très bon équilibre entre rire et larmes. L’autrice parle de sujets forts, mais Kaï apporte un rayon de soleil dans cette histoire.

De plus, j’ai adoré découvrir la Martinique ainsi que les traditions de Noël. Cette histoire m’a vraiment fait voyager et je remercie l’autrice pour ça. Les descriptions sont très bien faites, même si elles ne sont pas nombreuses. Je trouve que c’est un très bon roman en tant que première romance de Noël de l’année. En effet, il y a les symboles phares grâce aux traditions, mais ce n’est pas too much. Les paysages de la Martinique ajoutent une touche d’originalité que j’ai beaucoup appréciée.

Pour conclure, j’ai adoré ce roman. La plume de l’autrice est super agréable, ce qui fait que l’on ne voit pas le temps passer lorsqu’on lit. J’ai trouvé le début très addictif car j’avais hâte de découvrir les paysages et les personnages. J’ai beaucoup aimé la romance slow burn, Kaï a vraiment beaucoup de charme. Si je devais trouver un point négatif, je dirais qu’une fois que les personnages sont en couple, il n’y a plus cette addiction que l’on a au début. Au contraire, on se concentre sur un aspect plus sombre de la vie d’Azaléa. Mais cela reste une excellente romance de Noël que je recommande à 100% !

 

Pages : 588

Édition : Hugo roman (Fyctia)

Date : 7 octobre 2021

 

Ma note : 17/20

 

“Les rires chevauchent les discussions animées, le bruit de papier cadeau froissé et de tasses de chocolat échangées. La mélodie du bonheur, quoi. Et pourtant, je suis rongée par le sentiment si familier d’en entendre l’air sans en reconnaître les notes, de voir les autres heureux sans arriver à entrer dans leur monde. Mon univers est froid, aux bordures aussi opaques qu’invisibles, et peuplé de tourments que je suis la seule à pouvoir entendre.”

 

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